Lacan c'est du chinois ?

Lacan c'est du chinois ?

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Lacan c'est du chinois ?

Pulsion, fantasme, structure


Michel Bousseyroux

 

C’est pas sorcier !


« Lacan c’est du chinois », jase le grincheux que sa topologie rebute. « Le chinois, ça s’apprend », rétorqua Picasso à une femme qui lui avouait que sa peinture, pour elle, c’est du chinois.

Au point d’interrogation du titre ce livre répond : le chinois de Lacan c’est pas sorcier. L’apprendre c’est apprendre ce qui ne s’apprend pas de la pratique : la structure. Ce qui  soulève deux questions : qu’entendre par la structure et qu’aurait le psychanalyste à en apprendre qu’il n’ait appris de sa pratique et qui lui serve à comprendre ce qu’une psychanalyse peut du fantasme modifier ?

Que des praticiens de la psychanalyse en Chine, à Guangzhou, auxquels s’adressent les quatre visioconférences ici publiées, aient du « chinois de Lacan » demandé à en apprendre un bout, fit relance au désir de leur expliquer en quoi la topologie peut éclairer notre rapport à la réalité et à sa perte dont la clinique des psychoses témoigne.

Au psychanalyste, la topologie sert de métier à tisser la faille de soi pour la coupe dont le ciseau de l’acte attend son tailleur sur mesure. Tailleur retaillé à la mesure de son analysant, l’analyste se taille au sans commune mesure du désir

 

ISBN : 978-2-491126-47-6

 

 

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Une brève de Parham Shahrjerdi sur Lacan c'est du chinois ? de Michel Bousseyroux

Louvrage que publie Michel Bousseyroux aux Éditions Nouvelles du Champ lacanien prolonge quatre visioconférences adressées à des psychanalystes de Guangzhou. Son titre reprend une formule familière — « cest du chinois » — pour mieux la retourner : comme le rappelait Picasso, le chinois, cela sapprend. Encore faut-il comprendre ce que cet apprentissage engage. Lire la suite...

 

Une brève de Dominique Marin sur Lacan c'est du chinois ? de Michel Bousseyroux

Le titre du dernier livre de Michel Bousseyroux nous rappelle combien Lacan s’est intéressé à l’apprentissage de la langue chinoise. Une première fois, pendant la Deuxième Guerre mondiale puis, plus tardivement, durant son séminaire (voir D’un discours qui ne serait pas du semblant où il affirme « être lacanien que parce qu'il a [j’ai] fait du chinois autrefois » et L'insu que sait de l'une-bévue s'aile à mourre). Lire la suite...